Accès à l’eau potable : la DINEPA dresse le bilan de sa première année d’action
Le directeur général de la Direction Nationale de l’Eau Potable et de l’Assainissement (DINEPA), Théophil Ostinvil, a présenté le bilan de sa première année à la tête de l’institution, mettant en lumière les progrès réalisés dans le secteur de l’eau potable en Haïti.
28 chantiers réalisés en un an
Au cours de cette période, la DINEPA a mené à bien 28 chantiers à travers le pays. Ces interventions concernent notamment la réhabilitation de réseaux d’alimentation en eau, l’installation de nouveaux systèmes de distribution et l’amélioration d’infrastructures existantes, dans le but de renforcer l’accès à l’eau potable pour les populations.
Selon le directeur général, ces réalisations s’inscrivent dans la continuité des actions engagées par l’État pour répondre aux défis structurels liés à l’approvisionnement en eau, un enjeu majeur de santé publique et de développement durable.
Un travail collectif salué
M. Ostinvil a tenu à souligner que ces résultats sont avant tout le fruit du travail des employés et des cadres techniques de l’institution. Il a salué leur engagement sur le terrain, souvent dans des conditions difficiles, pour assurer la mise en œuvre des projets et le suivi des infrastructures.
« Ces avancées témoignent de la mobilisation et du professionnalisme de nos équipes, qui travaillent chaque jour à améliorer les conditions de vie de la population », a-t-il indiqué lors de sa présentation.
L’appui déterminant des partenaires
Le responsable de la DINEPA a également exprimé sa gratitude envers les partenaires techniques et financiers qui accompagnent l’institution. Leur soutien a permis de renforcer les capacités opérationnelles, de financer plusieurs projets structurants et d’accélérer la mise en œuvre des programmes d’eau potable et d’assainissement.
Des perspectives orientées vers la durabilité
Pour l’année à venir, la DINEPA entend poursuivre ses efforts en élargissant la couverture des services, en modernisant les installations et en renforçant la gestion durable des ressources hydriques. L’objectif demeure de garantir un accès plus équitable et plus fiable à l’eau potable, notamment dans les zones les plus vulnérables.
Ce premier bilan est présenté comme une étape encourageante, mais les autorités reconnaissent que les besoins restent importants et nécessitent la poursuite des investissements ainsi qu’une collaboration continue entre l’État, les collectivités et les partenaires internationaux.

