Plus d’une centaine de partis et structures de la société civile soutiennent le Pacte piloté par Alix Didier Fils-Aimé
La dynamique autour du Pacte national pour la stabilité et l’organisation des élections s’intensifie. En l’espace de quelques jours, plus d’une centaine de partis politiques et d’organisations de la société civile ont apposé leur signature au document présenté comme le cadre directeur de la transition. Cette vague d’adhésions traduit une volonté manifeste de structurer politiquement une période marquée par une forte incertitude institutionnelle.
Parmi les nouveaux signataires figure Fanmi Lavalas, dont la participation a été confirmée par un représentant autorisé. D’autres formations issues de différents courants politiques ont également rejoint l’initiative, conférant au Pacte une portée transversale qui dépasse les clivages traditionnels.
Les signatures se sont multipliées au cours du week-end, transformant l’hôtel Ritz Kinam en véritable point de convergence politique. Cet afflux témoigne d’un repositionnement stratégique de plusieurs acteurs désireux d’influencer l’architecture de la transition et la préparation des prochaines échéances électorales.
Sur le fond, le document définit les grandes orientations de la gouvernance intérimaire. Il met l’accent sur le rétablissement de la sécurité, le renforcement des institutions chargées du maintien de l’ordre public et la création des conditions techniques jugées indispensables à la tenue d’élections crédibles. La modernisation du système électoral ainsi que l’amélioration du dispositif d’identification nationale figurent également parmi les priorités énoncées.
Pour le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé, cet élargissement du soutien représente un atout politique significatif. Dans un contexte encore fragile, cette convergence autour du Pacte consolide son leadership et élargit sa marge de manœuvre en vue de conduire la transition vers des élections appelées à redéfinir l’avenir institutionnel du pays.
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