Jean Emmanuel DURANDIS tire la sonnette d’alarme : « Avec cette vague d’enlèvements, les élections ne sont pas possibles »
Face à la recrudescence des enlèvements en Haïti, Jean Emmanuel DURANDIS, candidat à la députation pour la deuxième circonscription de Port-au-Prince, tire la sonnette d’alarme et appelle les autorités au plus haut niveau de l’État à agir avec urgence.
Évoquant les récents cas d’enlèvement rapportés, notamment celui du journaliste Wesly Renaud à Delmas 31, ainsi que ceux de Caleb Jean Baptiste et de la directrice générale de l’ONAPÉ, Stéphanie Paultre, dans la zone de Gros-Morne, il alerte sur la dégradation du climat sécuritaire. Pour lui, cette succession d’incidents démontre que la population reste fortement exposée à l’insécurité.
La sécurité avant le processus électoral
Jean Emmanuel DURANDIS estime que le contexte actuel ne réunit pas les conditions nécessaires à l’organisation d’élections crédibles, libres et participatives. « Avec cette vague d’enlèvements, les élections ne sont pas possibles », soutient-il, appelant les autorités à faire du rétablissement de la sécurité une priorité nationale.
Le candidat réclame des mesures urgentes pour restaurer la sécurité sur l’ensemble du territoire, garantir la libre circulation des citoyens et sécuriser les principaux axes routiers. Selon lui, sans un environnement sécuritaire stable, le processus électoral risque de se dérouler dans un climat de peur et d’incertitude, au détriment de la participation citoyenne et de la crédibilité du scrutin.
Un appel à la responsabilité de l’État
Au-delà de la question électorale, Jean Emmanuel DURANDIS appelle les autorités à renforcer leur réponse face au phénomène du kidnapping et aux violences qui affectent quotidiennement la population. Il estime que la protection des vies et des biens doit demeurer la priorité de l’État et que des actions concrètes doivent être engagées pour restaurer la confiance des citoyens. Pour lui, le retour à un climat de sécurité constitue une condition indispensable à la reprise normale de la vie nationale et à la réussite du processus électoral.
La rédaction
