Nkululeko Dlamini : l’ancien footballeur devenu le « King of Squats »
De Ladysmith aux réseaux sociaux, Nkululeko Zane Dlamini s’est imposé comme une figure du fitness en Afrique du Sud. Ancien joueur de Jomo Cosmos, enseignant de formation et aujourd’hui coach fitness, il doit une grande partie de sa notoriété à ses impressionnantes séances de squats.
Son nom est désormais étroitement associé aux squats et aux entraînements physiques spectaculaires. Nkululeko Zane Dlamini, surnommé « King of Squats », est devenu une personnalité virale du fitness en Afrique du Sud grâce à des vidéos largement relayées sur les réseaux sociaux.
Mais derrière cette notoriété se cache un parcours sportif et académique particulièrement atypique.
Du football au fitness
Originaire de Ladysmith, dans le KwaZulu-Natal, Nkululeko Dlamini a d’abord poursuivi le rêve de devenir footballeur professionnel.
Son parcours l’a conduit à Jomo Cosmos, club dirigé par l’ancien international sud-africain Jomo Sono. Il a ensuite évolué en Eswatini, où il a poursuivi son expérience dans le football.
Cette carrière n’a cependant pas connu la durée espérée. Dlamini va progressivement abandonner les terrains pour se consacrer à une autre passion : l’entraînement physique.
Un enseignant de formation
Avant de s’imposer dans le fitness, Dlamini avait également suivi un parcours universitaire dans le domaine de l’éducation.
Il a étudié à l’University of the Free State, où il a obtenu un Bachelor of Education. La formation et la transmission occupent ainsi une place importante dans son parcours.
Après son expérience dans le football, il décide de mettre ses connaissances sportives au service du grand public en devenant instructeur et entraîneur personnel.
La naissance du « King of Squats »
C’est dans le fitness que Nkululeko Dlamini va finalement connaître la célébrité.
Ses séances d’entraînement, souvent organisées en groupe et rythmées par la musique, se distinguent notamment par une forte présence des squats. Ses mouvements et son endurance attirent rapidement l’attention des internautes.
Son physique particulièrement développé au niveau des jambes et des fessiers devient également l’un des éléments les plus commentés de ses vidéos.
Le surnom « King of Squats », littéralement « le roi des squats », finit par s’imposer pour désigner le coach sud-africain.
Une méthode appelée « core train »
Dlamini ne se limite toutefois pas aux squats. Il a développé une méthode d’entraînement qu’il appelle « core train ».
Le principe repose sur des exercices réalisés collectivement et de manière synchronisée, avec des mouvements inspirés du déplacement d’un train. Les séances peuvent intégrer des exercices au poids du corps ainsi que différents accessoires.
Cette approche donne à ses entraînements une dimension à la fois sportive, collective et spectaculaire.
La génétique et le travail physique
Le physique de Dlamini suscite régulièrement des interrogations sur les réseaux sociaux. L’intéressé explique lui-même que sa morphologie est en partie liée à la génétique, tout en soulignant l’importance de son entraînement.
Les squats occupent une place centrale dans sa routine. Il affirme s’entraîner régulièrement et consacrer plusieurs heures par semaine à son activité physique.
Pour lui, le résultat est donc la combinaison de prédispositions naturelles et d’un travail régulier.
Une personnalité devenue virale
Présent sur les réseaux sociaux sous les noms Tserelife21 et Nyawolomshini, Nkululeko Dlamini a progressivement construit une véritable identité numérique autour du fitness.
Ses vidéos ont largement dépassé le cadre des salles d’entraînement pour toucher un public international. Son image est désormais associée aux squats, à l’entraînement collectif et à son impressionnante condition physique.
Mais réduire Dlamini à son physique serait incomplet. Son parcours raconte celui d’un ancien footballeur devenu entraîneur fitness, après une formation universitaire dans l’éducation.
De Ladysmith aux réseaux sociaux, Nkululeko Zane Dlamini a ainsi transformé son expérience sportive en une nouvelle carrière et s’est construit une réputation qui lui a valu un surnom désormais célèbre : le « King of Squats ».
Jules Pierre
