Jocelerme Privert plaide pour une meilleure compréhension du rôle des collectivités territoriales
L’ancien président provisoire d’Haïti, Jocelerme Privert, continue de mettre l’accent sur l’importance des collectivités territoriales dans le processus de développement et de transformation du pays. À travers une réflexion axée sur la gouvernance locale, il estime que les sections communales, les communes et les départements constituent les véritables piliers du progrès national.
Selon lui, toute personne aspirant à diriger une structure territoriale, qu’il s’agisse d’une mairie, d’une section communale ou d’une assemblée locale, doit avant tout maîtriser les missions, les attributions et les responsabilités liées à ces fonctions. Il insiste particulièrement sur la nécessité pour les futurs maires, membres de CASEC et d’ASEC, de comprendre les exigences administratives et sociales attachées à leurs charges.
Dans cette perspective, Jocelerme Privert encourage la formation des jeunes et le renforcement des connaissances en matière de gouvernance locale. Il considère que l’éducation civique, l’encadrement universitaire et les programmes de formation représentent des outils essentiels pour préparer une nouvelle génération de responsables capables de répondre efficacement aux besoins des communautés.
L’ancien chef d’État estime également que le développement local demeure un levier incontournable pour parvenir à une transformation durable d’Haïti. Pour lui, les collectivités territoriales doivent être dotées de compétences, de ressources et d’une vision claire afin de jouer pleinement leur rôle dans l’amélioration des conditions de vie de la population.
À travers ce plaidoyer, il appelle à une mobilisation collective autour des questions liées à la décentralisation, à l’éducation et à l’avenir de la jeunesse haïtienne. Le message, porté sous les thèmes du développement local, de la formation et de la transformation du pays, invite les citoyens à s’engager activement dans la construction d’une gouvernance de proximité plus efficace et plus responsable.
Le mot d’ordre « Ann fè l ansanm » traduit, selon plusieurs observateurs, une volonté de promouvoir une participation collective dans la recherche de solutions durables pour l’avenir d’Haïti.
La rédaction
