Kenscoff dans le deuil : Jocelerme Privert dénonce la barbarie des gangs et appelle à restaurer l’autorité de l’État
Kenscoff, 25 août 2026. — La commune de Kenscoff a une nouvelle fois été frappée par une vague de violence meurtrière attribuée à des groupes armés. Des vies ont été perdues, des familles plongées dans le deuil et une population entière confrontée à la peur et à la désolation. Face à ce nouveau drame, l’ancien président de la République, Jocelerme Privert, exprime sa profonde tristesse et adresse ses sympathies aux familles des victimes ainsi qu’à l’ensemble de la population kenscovite.
Dans une note rendue publique à la suite des événements, Jocelerme Privert condamne avec la plus grande fermeté ce qu’il qualifie d’acte odieux et criminel. Il dénonce une nouvelle manifestation de la barbarie des gangs armés, dont les violences continuent de provoquer des pertes en vies humaines et d’aggraver le traumatisme d’une population déjà durement éprouvée.
L’ancien chef de l’État insiste particulièrement sur le devoir de ne pas banaliser la violence. Selon lui, l’accumulation des drames ne doit pas conduire la société haïtienne à considérer la mort et la terreur comme une réalité ordinaire. Il appelle ainsi à maintenir la solidarité envers les victimes et leurs familles, tout en exigeant une réponse ferme face à ceux qui s’attaquent à la population civile.
Pour Jocelerme Privert, la protection de la vie humaine doit rester au cœur de l’action publique. Il rappelle que la sécurité des citoyens ne saurait être considérée comme une responsabilité secondaire et que l’État doit assumer pleinement son rôle en protégeant la population et en rétablissant son autorité sur l’ensemble du territoire national.
Le message de l’ancien président intervient alors que Kenscoff est confrontée à une situation particulièrement préoccupante. Les nouvelles violences font planer davantage d’incertitude sur la sécurité des habitants et renforcent le sentiment d’abandon exprimé par une partie de la population face à la progression des groupes armés.
Au-delà de la condamnation, Jocelerme Privert lance un appel à l’action. Il estime qu’Haïti ne peut rester prisonnière d’une spirale de violence où les familles endeuillées s’accumulent et où la peur s’installe durablement dans les communautés. La restauration de l’autorité de l’État, le rétablissement de la sécurité et la protection effective des citoyens apparaissent, dans son message, comme des impératifs auxquels les autorités doivent répondre avec détermination.
En adressant ses sympathies aux familles frappées par cette tragédie et à toute la population de Kenscoff, l’ancien président appelle également à une mobilisation collective. Son message se veut à la fois un témoignage de solidarité envers les victimes et un rappel de l’urgence d’agir pour mettre un terme à la violence qui continue de endeuiller le pays.
Lakay info509
