Riz au terminal de Varreux : ADEKO Enterprises S.A. dément toute implication et dénonce des accusations infondées
Port-au-Prince, le 14 avril 2026 — La société ADEKO Enterprises S.A. est montée au créneau pour rétablir sa réputation, après la diffusion d’informations l’associant au débarquement d’une cargaison de riz jugée impropre à la consommation au terminal de Varreux.
Dans une note officielle intitulée « Note de démenti », l’entreprise spécialisée dans le transport maritime et le transit de marchandises rejette catégoriquement les accusations relayées par certains médias en ligne. Elle affirme que ces publications l’ont injustement désignée comme l’agent d’un navire ayant récemment déchargé du riz au port de Varreux, une cargaison qui aurait été signalée comme non conforme par les services de quarantaine de la douane de Port-au-Prince.
Face à ce qu’elle qualifie d’« amalgames », la direction d’ADEKO précise qu’elle ne se prononce pas sur la qualité du riz en question, mais insiste fermement sur un point : elle n’est pas, et n’a jamais été, l’agent du navire concerné.
Pour dissiper toute confusion, la société souligne également que sa dernière opération maritime au terminal de Varreux remonte à mars 2021, soit plusieurs années avant les faits évoqués dans les publications incriminées.
Au-delà du démenti, ADEKO Enterprises S.A. déplore la légèreté avec laquelle certaines informations sont diffusées, appelant les médias à faire preuve de davantage de rigueur et de professionnalisme. L’entreprise rappelle que la propagation d’informations non vérifiées peut porter gravement atteinte à la réputation d’institutions opérant dans des secteurs sensibles comme le commerce et la logistique.
Cette mise au point intervient dans un contexte où les questions liées à la sécurité alimentaire et à la régulation des importations restent particulièrement sensibles en Haïti. Pour ADEKO, il est crucial que la vérité soit établie afin d’éviter toute confusion préjudiciable, tant pour les acteurs économiques que pour la population.
L’affaire reste à suivre, alors que les regards se tournent désormais vers les autorités compétentes pour faire toute la lumière sur l’origine réelle de cette cargaison controversée.
