ONI : Reynold Guerrier accueille un important accord Japon–OEA pour renforcer l’identification nationale

L’Office national d’identification (ONI) a accueilli, mardi 18 août 2026, en son siège central, la cérémonie officielle de signature d’un protocole d’accord de coopération entre le Gouvernement du Japon et l’Organisation des États américains (OEA), dans le cadre du Projet d’amélioration de l’accès aux services sociaux en Haïti.
Cette cérémonie constitue une nouvelle étape dans les efforts visant à renforcer les capacités des institutions publiques haïtiennes. Elle revêt une importance particulière pour l’ONI, dont le renforcement des infrastructures, des équipements et des capacités opérationnelles figure parmi les enjeux liés à cette coopération.
À la tête de l’institution, le directeur général Reynold Guerrier a accueilli cette initiative qui s’inscrit dans la dynamique de modernisation qu’il entend poursuivre au sein de l’Office national d’identification.
Une cérémonie placée sous le signe de la coopération
La signature du protocole d’accord a réuni plusieurs hauts responsables haïtiens et représentants de la communauté internationale.
La cérémonie s’est déroulée en présence d’Albert R. Ramdin, Secrétaire général de l’OEA, de S.E. Nishiuchi Kazuhiko, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Japon en Haïti, de Patrick Pélissier, ministre de la Justice et de la Sécurité publique, de Raina Forbin, ministre des Affaires étrangères et des Cultes, ainsi que de Reynold Guerrier, directeur général de l’ONI.
Cette mobilisation institutionnelle témoigne de l’importance accordée au partenariat entre le Japon et l’OEA et à son application dans le cadre du renforcement des services publics en Haïti.
Le choix du siège de l’ONI pour accueillir cette cérémonie souligne également la place stratégique de l’identification nationale dans le fonctionnement de l’État et dans l’accès des citoyens à différents services.
Un accord destiné à renforcer les capacités de l’ONI
Le protocole conclu entre le Gouvernement du Japon et l’OEA prévoit un financement destiné à accompagner plusieurs interventions dans le cadre du projet, notamment la réhabilitation d’infrastructures, l’installation d’équipements, le renforcement des capacités institutionnelles et l’appui aux opérations.
Pour l’ONI, cet accompagnement représente une opportunité de consolider ses structures et d’améliorer les conditions dans lesquelles les services d’identification sont fournis à la population.
Le renforcement des infrastructures et des moyens opérationnels doit notamment permettre à l’institution de mieux répondre aux exigences liées à sa mission et de poursuivre l’amélioration de ses services.
Reynold Guerrier, une direction engagée dans la modernisation
L’accueil de cette cérémonie internationale intervient dans le cadre des efforts entrepris par Reynold Guerrier depuis son arrivée à la direction de l’ONI.
Le directeur général fait de la modernisation et du renforcement des capacités de l’institution des axes importants de son action. Cette orientation passe notamment par l’amélioration du fonctionnement interne, le développement des capacités opérationnelles et la recherche de partenariats susceptibles de soutenir durablement les missions de l’Office.
Dans ce contexte, la coopération entre le Japon et l’OEA apparaît comme un appui supplémentaire à cette dynamique.
Pour Reynold Guerrier, l’objectif demeure de disposer d’une institution mieux structurée, mieux équipée et davantage capable de répondre aux besoins de la population.
L’identification nationale, un enjeu majeur
L’identification constitue un élément essentiel de l’administration publique. Elle intervient dans de nombreuses démarches et facilite l’accès des citoyens à différents services.
Le renforcement de l’ONI représente donc un enjeu qui dépasse le seul fonctionnement de l’institution. Il touche directement à la capacité de l’État à disposer d’un système d’identification fiable, accessible et adapté aux réalités du pays.
Dans cette perspective, les investissements dans les infrastructures, les équipements et les ressources humaines constituent des leviers importants pour améliorer la qualité des services offerts.
La cérémonie organisée au siège de l’ONI traduit ainsi la volonté des partenaires de contribuer au renforcement d’une institution stratégique.
Une coopération appelée à produire des résultats
La signature du protocole constitue une étape importante, mais sa portée dépendra désormais de sa mise en œuvre.
Les ressources mobilisées devront être transformées en réalisations concrètes, notamment à travers l’amélioration des infrastructures, la disponibilité d’équipements adaptés et le renforcement des capacités de l’institution.
La Direction générale de l’ONI sera appelée à jouer un rôle central dans le suivi de cette nouvelle phase afin que l’appui obtenu puisse produire des effets durables sur le fonctionnement de l’Office et sur la qualité des services fournis aux citoyens.
Une nouvelle étape pour l’ONI
À travers cette cérémonie, le Japon et l’OEA réaffirment leur volonté d’accompagner le renforcement des institutions publiques haïtiennes. Pour l’ONI, cette coopération ouvre de nouvelles perspectives en matière de modernisation et d’amélioration de ses capacités.
Sous la direction de Reynold Guerrier, l’institution entend capitaliser sur ces opportunités pour poursuivre sa transformation et renforcer son rôle dans l’architecture administrative nationale.
La cérémonie du 18 août apparaît ainsi comme bien plus qu’un simple rendez-vous protocolaire. Elle marque une nouvelle étape dans la recherche de moyens et de partenariats nécessaires à la modernisation de l’ONI, avec pour principal défi de traduire les engagements pris en améliorations concrètes au bénéfice de la population.
